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Informatique

Jeudi 10 novembre 2005

    

Il est fini le temps ou Microsoft surfait sur un marché oligopolistique (voire monopolistique). Depuis quelque temps, on voit naître ici et là des éditeurs d’un nouveau genre. Leur caractéristique principale : proposer des logiciels libres.

Au départ ignoré, ces derniers ont pris de plus en plus de place sur le marché. Firefox en est l'exemple parfait. En effet, le navigateur concurrent d'Internet Explorer a dépassé en un an les 10% de parts de marché dans le monde!

Le phénomène est encore plus grand sur le territoire Français : Le marché des programmes non propriétaires a connu une croissance de +46% en 2004, alors que pendant le même temps celui du logiciel augmentait de 5 à 7%.

 Microsoft a-t-il du souci à ce faire, ou est-ce un simple phénomène de mode?

A l'heure actuelle, Microsoft n'a absolument rien à craindre de ces programmes qui ne représente que 0,5% du marché du logiciel. Ces programmes présentent l'énorme avantage d'être libre d'accès, ce qui réduit considérablement l'investissement initial. Seulement sur le long terme, les économies escomptées ne sont pas toujours au rendez-vous.

D’ailleurs, cela ne m’étonne pas, je n’ai jamais vu un produit ou même un service, totalement adapté à mon besoin, qui me permet de gagner du temps de l’argent ou tout autre chose, être " libre d’accès ".

Le cas de la France est particulier. Le marché du libre séduit énormément, aussi bien les particuliers que les professionnels mais également et surtout les pouvoirs publics. On se souvient de la bataille qu'à dû mener Microsoft justement pour convaincre la mairie de Paris de ne pas migrer son parc sur des programmes non propriétaires. Cette lutte a été remportée, ce qui ne fut pas le cas pour celle de Vienne et Munich.

La conjoncture est certainement une explication à cela. En effet, l'économie est au ralenti, on entend parler partout de réduction de dépenses publiques. L'association est donc vite faite pour les décideurs de ces institutions : le logiciel libre est la solution pour faire des économies facilement.

N’ont-ils jamais entendu le proverbe qui dit : « je n'ai pas les moyens d'acheter bon marché.

Microsoft doit tout de même rester vigilant, la firme de Redmond ne doit surtout pas proposer des produits mais bien des solutions à ses clients. La valeur ajoutée apportée par ses logiciels doit être concrète.

C'est peut-être là l'intérêt du développement massif des logiciels libres. Les ténors de l'édition vont devoir innover, proposer des solutions toujours plus efficaces et adaptées aux besoins des utilisateurs.  Et cela semble faire vu la roadmap des produits présentées par Microsoft pour 2006 (Vista, SQL 2005, Visual studio 2005, Office 12...)

JJD

Inspiration : L'expansion.com ; ZDnet

Par Julien JANIER-DUBRY
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Jeudi 10 novembre 2005

Avec le fort développement des programmes non propriétaires (Linux, Firefox...), il me semble judicieux de poser cette question : L’herbe est-elle plus verte ailleurs? 

Lorsqu’on parle de Microsoft, on entend souvent les termes de monopole, d’abus de position dominante, de procès, de plantage... Ces discours poussent les utilisateurs à s’intéresser à d’autres produits. Quoi de plus normal, après tout pourquoi conserver des produits Microsoft s’il est possible d’en trouver d’autres plus performants et surtout moins chers! 

Prenons le cas d’Internet Explorer, ce navigateur est paraît-il une véritable passoire, il comporte un très grand nombre de failles critiques, ce qui ne garantie pas une sécurité maximale pour ses utilisateurs!! De plus, comme l’a souligné le magazine Management dans son numéro 123 (septembre 2005), la navigation ne se fait même pas sous forme d’onglets comme Firefox...  Et pourtant il nous est quasiment imposé lorsque l’on achète un ordinateur !

 Voici mon analyse :

 Microsoft est une entreprise qui a 30 ans (depuis peu d’ailleurs). En 1975, l’informatique était à ses débuts. Cette entreprise a donc surfé sur le succès de cette nouvelle technologie, s’est installée sur le marché, s’est diversifiée jusqu’à proposer une gamme de produit à la fois large et profonde. Bref le comportement normal d’une entreprise qui exploite les opportunités de son marché. Aujourd’hui Microsoft c’est un chiffre d’affaires de près de 40 milliards de dollars sur l’année fiscale 2005, une présence dans 80 pays, et 60 000 employés. Il semble donc tout à fait normal que l’on retrouve le logo Microsoft partout dès que l’on s’approche du monde de l’informatique.

 Concernant le manque de sécurité, il faut savoir que Microsoft développe depuis plusieurs années une stratégie visant à accroître la sécurité de ses produits. Il ne faudra donc pas s’étonner de voir se développer de nouveaux produits (Antispyware). Mais revenons sur l’origine du problème. Les pirates et autres hackers, dont l’occupation favorite est de trouver ces fameuses failles critiques, poursuivent un objectif commun : Déranger (pour ne pas dire plus) un maximum de monde ! Logique donc de s’attaquer aux produits les plus présents sur le marché.

 Et à propos de Firefox et Netscape, voici là deux outils permettant de dépendre (un peu moins) de Microsoft. Seulement sont-ils plus fiables qu’Internet explorer? Pas forcément s’il on en croit les deux articles que je vous invite à consulter :

 Faille critique dans Firefox et Netscape (silicon.fr, le 9 septembre 2005)

 Les navigateurs de Mozilla sont plus vulnérables que IE. Vraiment ? (silicon.fr, le 20 septembre 2005)

 En effet, ces navigateurs prennent une place de plus en plus importante sur le marché. Ils sont donc de plus en plus attractifs pour les pirates.

 JJD

 NB : La navigation par onglets est également possible sur internet explorer, il suffit pour cela de se procurer (gratuitementJ) la barre d’outils MSN Search. Elle vous permet également de simplifier vos recherches sur votre ordinateur, fini le temps du « dans quel dossier ai-je mis mon document ?? ».

Par Julien JANIER-DUBRY
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Jeudi 10 novembre 2005

Née en 1998 avec le développement massif du web, cette start-up a su résister à l’explosion de la bulle internet. Elle a même fait beaucoup mieux que ça !! Aujourd’hui on lui prédit un avenir à la Microsoft…flatteur non ?

Seulement il paraît difficile voire même impossible d’atteindre ce rang sans faire face aux offensives des acteurs déjà présents sur le marché. Yahoo et Microsoft ne laisseront pas le moteur de recherche poursuivre son ascension sans réagir. Quelle stratégie va donc être employée par Eric Smith pour dominer le marché en évitant les concurrents ? 

La réponse est dans la question. En effet Google ne va pas se risquer à attaquer Microsoft de face en proposant un système d’exploitation ainsi qu’une suite bureautique à son nom (ou plutôt pas encore). La solution est le contournement, et la machine est déjà en route… 

Au départ Google était un simple moteur de recherche (très performant). Mais au fil du temps, l’offre de Google est devenue de plus en plus large (Gmail ; Google Desktop Search ; Google Web Accelerator ; Google Talk ; Google Toolbar ; Google Earth ; Google Maps…). Certaines de ces solutions sont directement concurrentes de produits Microsoft mais elles ne font pas partie des produits phares de la firme de Redmond. Ainsi l’utilisateur s’habitue de plus en plus à travailler dans un environnement Google. Cette stratégie permet donc à Google d’inonder le web de ses services. 

L’avenir 

Seulement il semble peu probable que le néo-mastodonte du monde informatique ne s’arrête en si bon chemin. La conquête du poste de travail semble inéluctable.

La preuve, la récente annonce d’un partenariat avec Sun laisse imaginer que la suite bureautique OpenOffice pourrait venir étoffer sa gamme. La cerise sur le gâteau sera sans doute la sortie d’un OS. Celui-ci fait vraisemblablement déjà partie des projets « secrets » de Google. Au final, Google aura su se développer et s’imposer sur des secteurs ou la concurrence est nombreuse mais peu dangereuse avant de s’attaquer aux marchés oligopolistiques voire monopolistiques sur lesquels agissent Microsoft et consort… 

JJD

Source d’inspiration : 01 informatique n°1830 « Mais que prépare Google ?» 

Par Julien JANIER-DUBRY
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Vendredi 3 février 2006

Apple a certainement réussi un des plus beaux lancement de produit en 2005. En effet, avec son iPod Nano, le groupe a séduit en terme de design (comme à l’habitude) mais à surtout convaincu et satisfait les utilisateurs. Le succès est incontestable, et le produit évolue régulièrement puisque chaque nouvelle version apporte son lot d’améliorations (passage à 30 et 60 Go, écrans couleurs…).

Seulement la fin du règne s’approche peut-être. En effet, la concurrence, jusqu’ici incapable d’offrir autant de qualité aux consommateurs, s’intensifie. Les nouveaux modèles sont de plus en plus performants et n’ont plus à rougir devant le bijou du géant Américain. Samsung, Créative, LG, Toshiba et Tatung ont lancé sur le marché leurs nouveaux modèles. Et ils ont même décidé de mettre la barre plus haut en élargissant les formats pris en charge (WMV, DivX, Xvid). Certains ont même décidés de réutiliser la technologie Media Center de Microsoft.

Reste maintenant à séduire et surtout à convaincre les utilisateurs comme a su le faire Apple.

JJD

Modèles concurrents : Samsung YH-25 ; Creative M:Vision ; LG PM60 ; Toshiba Gigabeat S20 ; Tatung V620.

 

 

 

Par JJD
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