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Sports

Jeudi 10 novembre 2005

Le dopage est un véritable fléau, et il touche tous les sports !! Dernier en date : les suspicions de dopage du finaliste de Rolland Garros. Et ce n’est rien à côté des révélations faites par le quotidien L’Equipe sur le dopage présumé de Lance Amstrong.  On ne parlera même pas de l’athlétisme ou une bonne partie des médailles olympiques devraient être attribuées non pas aux athlètes mais aux chimistes et médecins pour avoir dosé savamment et injecté aux bons moments. Les scandales sont réguliers, et pourtant les sportifs ne semblent pas pour autant s’en passer. 

Il est clair que la prévention n’apporte aucun résultat, il semble donc indispensable que les organismes contrôle et de répression améliorent significativement leurs performances! 

L’avantage pour les dopés, c’est qu’ils sont toujours en avance sur les centres de détection. La plupart du temps, les produits qu’ils utilisent ne sont pas encore connus. Les dépistages en temps réel n’ont donc aucune valeur. Les mesures doivent donc être prises en connaissance de cause. 

S’il on veut mettre un terme à ces tricheries et redonner au sport une vraie valeur, il faut un engagement total de la part de tous les protagonistes. 

          - Chaque sportif participant à une compétition doit s’engager à accepter une suspension d’un an minimum en cas de contrôle positif. S’il s’agit d’un athlète récidiviste, la sanction doit être plus lourde : la radiation ! 

          - Les contrôles en temps réel n’étant pas fiables, il faut rendre légaux les tests à posteriori.  

 Ainsi les pseudos athlètes réfléchiront à deux fois avant de se doper. Car à ce  rythme là, le tour de France se déroulera en une seule étape…

JJD 

Par J@N'S
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Mardi 3 janvier 2006

L’écurie Mc Laren Mercedes est en train de se construire un bien bel avenir, ou presque… En effet, elle a décroché la signature de l’espagnol champion du monde 2005 Fernando Alonso au nez et à la barbe de son concurrent Renault (son écurie actuelle qui tentait de renégocier son contrat). A cela s’ajoute la signature d’un contrat de partenariat avec Vodafone, futur ex-sponsor de Ferrari. L’opérateur ayant préféré la firme anglaise qui a accepté de porter le nom de « Vodafone Mc Laren Mercedes ». Seulement ces accords entreront en vigueur pour la saison 2007.

Ron Denis, patron de l’équipe, risque donc de passer une saison 2006 difficile, puisqu’il lui faudra gérer les tensions entre Raikkonen et Montoya, respectivement 2ème et 4ème du dernier championnat qui savent dors et déjà qu’un d’entre eux devra faire ses valises et laisser le volant à Alonso.

De plus, le contrat de sponsoring avec le cigarettier West, qui assurait jusque là un apport de 50 millions d'euros par an, est arrivé à échéance à la fin de la saison 2005. Les voitures Mc Laren Mercedes sont donc à ce jour, vierges de tout sponsor. Et l’écurie ne semble pas en position de force pour négocier avec les prétendants.

En effet, les sponsors potentiels savent déjà qu’ils devront eux aussi céder leur place à Vodafone l’an prochain. Et l’écurie ne pouvant se permettre de vivre une saison sans partenaires, leur générosité en termes d’investissement risque de s’en ressentir.

Les anglais, pour éviter de perdre trop d’argent dans l’affaire devront mettre en avant la forte exposition médiatique que représenterait un titre de champion du monde (pilote ou constructeur). C'est effectivement l'objectif annoncé et tout à fait envisageable si Mc Laren gagne en fiabilité ; car c’est certainement ce qui a empêché la victoire finale la saison dernière.

2007 s’annonce donc ensoleillée mais il faudra au préalable traverser des zones de dépressions et de nombreux orages en 2006.

JJD

Par JJD
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Mardi 24 janvier 2006

Les jeux Olympiques de Turin, qui débuteront le 10 février prochain, sont l’occasion pour de nombreuses entreprises de communiquer et donc de valoriser leur image. Seulement le CIO « constate de plus en plus d'utilisations frauduleuses des marques olympiques y compris sur des petits marchés » explique Elisabeth Alaman, représentante du service marketing du CIO.

Ainsi,  le comité a décidé de réaliser une campagne mondiale d'information sur la protection des marques et territoires olympiques au travers d’une « campagne globale et universelle » diffusée en Français, Espagnol et Anglais. Au total, le CIO va consacrer un budget d'1,5 million de dollars à cette prévention mondiale.

Les contrevenants utilisant les emblèmes, la devise, l'hymne, les symboles (lauriers ou médailles), ou encore les mots Jeux Olympiques ou Olympiades s’exposeront à des poursuites judicaires. En effet, l’enjeu est de taille pour le Comité International Olympique pour qui le sponsoring représente 40% de son financement.

JJD

 

 

Par JJD
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Lundi 18 décembre 2006

Le football, tout le monde le sait, est entrée depuis déjà quelques années dans l’univers du business. Le transfert de Zidane au Real Madrid pour 75 M€, le salaire de Thierry Henry (164 000 € par semaine, hors sponsors), le prix du nouveau stade d’arsenal (525 M€), le montant des droits TV Français (1,8 milliards sur trois ans) sont autant d’exemple qui le prouve.

En comparaison, le rugby, dont les droits de retransmission atteignent péniblement 19,7 M€, fait figure de sport secondaire. Toutefois, ce sport voit sa popularité grandir de semaine en semaine. L’image est extrêmement positive (ambiance, respect), et nombreux sont ceux qui se prennent au jeu (supporters, téléspectateurs…). Et qui dit engouement populaire dit forcément intérêts pour les investisseurs à la recherche de visibilité.

Le Stade Français est le club qui incarne ce rugby nouvelle génération, et même s’il est décrié par les puristes, le club est en train de se construire sur le modèle du sport business en place dans le football. Bruno Molinas, le PDG ne s’en cache pas : « D'abord, il s'agit de fidéliser les abonnés et d'accueillir un nouveau public qui n'est pas forcément féru de rugby (femmes, jeunes). Puis conquérir d'une manière sélective des entreprises-partenaires du club dans un bassin (l'Ile-de-France) extrêmement riche. » En effet, le calendrier des Dieux du Stade, les 45 sponsors adhérents au « business club », le recrutement de spectateurs avec les matches au Parc de Princes ou au Stade de France, les maillots roses, sont autant d’opérations, inhabituelles chez les clubs de rugby, visant à séduire le public, et indirectement les sponsors.

Et les résultats sont là puisque le Stade Français présente d’excellents résultats en matière d’affluences et d’audience TV depuis le début de la saison, et le sponsoring représente déjà 30% de son budget. Seulement, même si ce genre de stratégie permettra sans doute aux clubs et au rugby de se développer, on peut se demander si cela ne va pas, comme dans le football, rapidement prendre des proportions exagérées et finir par dénaturer ce sport.

Il est également vrai qu’à l’heure actuelle, seul le Stade Français devance largement ses confrères au niveau du business, mais les futurs résultats de l’attribution de droits TV afficheront certainement les nouvelles lignes de ce que sera le rugby dans les années à venir. Et nul doute que l’on sera proche du modèle du football, là ou l’argent est roi.

Affaire à suivre…

JJD

 

Par JJD
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